C’était la dernière heure de cours de l’année scolaire en SVT de Vincent Faillet,  avec sa classe de 1ère S au lycée Dorian.
Dans une salle de classe aménagée avec des tableaux blancs sur tous les murs le cours prend une tournure particulière.
Dans une première séquence l’enseignant commente un texte qu’il vient de distribuer aux élèves ; c’est la partie conceptuelle du cours qui prend une forme traditionnelle mais dans l’environnement particulier d’une classe en ilots.
Dans la deuxième partie, plus longue, que Vincent Failet qualifie de mutuelle, les élèves constitués en groupe de travail utilisent les tableaux pour concevoir ensemble, dans une démarche collaborative, les solutions aux exercices que leur propose l’enseignant.
Des tableaux qui jouent le rôle de surface d’interaction entre plusieurs élèves . Ce pourrait être une tablette voire une feuille de papier mais l’essentiel c’est bien de proposer une surface d’interaction et plusieurs élèves.
L’ensemble de la vision panoptique permet ici à l’enseignant de suivre les travaux, de voir éventuellement les erreurs et de pouvoir intervenir. Il est enfin disponible pour accompagner un groupe d’élèves qui n’ayant pas totalement assimilé la partie du cours traditionnelle a besoin d’une autre explication.
L’ensemble des productions, après validation par les groupes et l’enseignant sont photographiées et mises en commun sur le compte Facebook de la classe ouvert aux élèves et aux enseignants.
Les élèves nous expliquent la méthode et donnent leur avis dans ce reportage.

Vincent Faillet